Simoni (Pierre), L'industrie dans le canton d'Apt au XIXe siècle. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 1992. - 174 p.

Simoni (Pierre), L'industrie dans le canton d'Apt au XIXe siècle. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 1992. - 174 p.

Fondée sur des recherches archivistiques approfondies, cette étude présente, dans un premier temps, un inventaire de l'activité industrielle dans le canton d'Apt au début du XIXe siècle. Dans les sections suivantes, le livre suit, secteur par secteur, les mutations industrielles qui se sont produites au cours du siècle avec l'amélioration des transports et l'intégration toujours plus étroite d'Apt dans les économies régionale, nationale et mondiale. Les ressources naturelles de la région donnèrent naissance à des rêves démesurés de développement industriel, mais les échecs furent nombreux. Certaines industries, comme celle des faïences, n'arrivèrent pas à soutenir la concurrence des manufacturiers français et anglais. Cependant, grâce à l'essor de l'industrie des fruits confits et de celle des ocres, Apt peut participer pleinement au commerce international à la veille de la Grande Guerre. Les porte-parole de son industrie s'étaient faits les pourfendeurs du protectionnisme. Présentée parfois comme une région ayant raté sa modernisation, Apt, en fait, constitue un exemple d'une adaptation pénible mais réussie aux transformations économiques du XIXe siècle.

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Locci (Jean-Pierre), Fonderies et fondeurs, histoire des établissements métallurgiques en Vaucluse aux XIXe et XXe siècles. ASPPIV, 1988.- 240 p.

Locci (Jean-Pierre), Fonderies et fondeurs, histoire des établissements métallurgiques en Vaucluse aux XIXe et XXe siècles. ASPPIV, 1988.- 240 p.

Comme l'écrit l'auteur dans son introduction " c'est une gageure que de vouloir écrire l'histoire des établissements métallurgiques et des fonderies dans le département de Vaucluse, pays essentiellement agricole ". Pourtant cette activité industrielle a profondément marqué la vie économique vauclusienne au XIXe siècle comme il le montre en nous faisant découvrir les fonderies industrielles et artisanales : la Compagnie des fonderies de Vaucluse à Avignon puis Vedène, créée en l'an IV par les frères Hellot, originaires de Louviers ;  la fonderie Perre-Pierron à Avignon, spécialisée dans la fabrication des cloches et grelots ; le Moulin à Vedène qui fabrique en 1839 des feuilles à doublage pour les navires ; la fonderie Desfons à Avignon, fabriquant de poêles et articles divers de ferblanterie. Les chapitres sur les hauts-fourneaux de Velleron et Rustrel ne manquent pas d'intérêt, notamment par les personnalités qui sont à la tête de ces entreprises (Gustave Perre, Pauline Jaricot). Les illustrations (photos et reproductions de documents d'archives) ont été choisies avec soin. Une liste récapitulative des fonderies aux XIXe et XXe siècles complète cette étude.


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Locci (Jean-Pierre), Le Vaucluse industriel, soie, garance, moulins et fabriques…Équinoxe, ASPPIV, 1993. - 126 p.

Locci (Jean-Pierre), Le Vaucluse industriel, soie, garance, moulins et fabriques…Équinoxe, ASPPIV, 1993. - 126 p.

Cet ouvrage est destiné à montrer ce qu'ont été les activités industrielles vauclusiennes, ce qu'elles ont laissé en termes de mémoire et de traces, mais aussi ce qui perdure dans ce secteur de l'économie qui a été bénéfique au département. L'auteur s‘attache à dresser un large panorama de cette histoire industrielle et artisanale qui a fait la fortune de nombreuses villes et villages et qui a laissé derrière elle tout un patrimoine, architectural, iconographique, écrit et oral. La meunerie, l'industrie textile, la papeterie, l'industrie de la poudre de garance, l'agro-alimentaire, les industries liées aux ressources minérales (pierre, gypse, lignite, ocre, argile, minerai de fer), le cartonnage, et bien d'autres activités, font l'objet de notices historiques accompagnées de nombreuses illustrations.
            Cet ouvrage permet au lecteur de découvrir avec agrément l'un des aspects, sans doute les moins connus, du département de Vaucluse. Il peut se lire comme un guide, comme une invitation à la découverte de lieux  et de traditions oubliés. Il offre à tous les Vauclusiens et à tous ses visiteurs l'occasion de mieux connaître le département, d'en découvrir un nouveau visage.


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Locci (Jean-Pierre) et Baussan-Wilczynski (Magali), Mémoires du cartonnage de Valréas. Équinoxe, ASPPIV, 1994. - 100 p.

Locci (Jean-Pierre) et Baussan-Wilczynski (Magali), Mémoires du cartonnage de Valréas. Équinoxe, ASPPIV, 1994. - 100 p.

Située au nord du Vaucluse, Valréas est renommée pour son industrie du cartonnage depuis plus d'un siècle et demi. Cette activité est née grâce à la sériciculture et à l'esprit inventif de Ferdinand Revoul qui créa vers le milieu du XIXe siècle des boîtes spécialement conçues pour l'expédition des graines de vers à soie. La réussite de cette invention, les établissements Revoul ne seront pas les seuls à en profiter puisque d'autres fabriques de cartonnages se créent et ce ne sont pas moins de 6 usines qui sont dénombrées en 1886. Très vite aussi, la production va se diversifier et offrir une multitude de boîtes, coffrets et boîtiers en tous genres aux pharmaciens, papetiers, confiseurs, relieurs, bottiers, bijoutiers…
Un tiers de l'ouvrage est consacré à la famille Meynard, sériciculteur à Valréas, et à la famille Revoul. Les Meynard, sériciculteurs à Valréas, ont été les premiers à utiliser la boîte inventée par Ferdinand Revoul et prendront une part importante dans l'évolution de l'activité séricicole à Valréas. Ils ont fait de nombreux voyages à l'étranger entre 1853-1878, afin d'assurer aux éducateurs de vers à soir les meilleures qualités de graines. Les établissements Revoul fabriqueront des boîtes pendant un siècle, jusqu'en 1950, date de la fermeture de l'usine. Le processus de fabrication des boîtes, les imprimeurs, les conditions de travail, les fêtes du cartonnage, sont les autres aspects traités dans cet ouvrage, abondamment illustré.


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Amouric (Henri), Dumas (Marc), Grosso (René), Locci (Jean-Pierre), Martel (Claude), Mudry (Jacques), Pichou (Jacques), Entre Murs et Gordes, Les moulins de la combe de Véroncle. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en

Amouric (Henri), Dumas (Marc), Grosso (René), Locci (Jean-Pierre), Martel (Claude), Mudry (Jacques), Pichou (Jacques), Entre Murs et Gordes, Les moulins de la combe de Véroncle. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en

Le site naturel de la combe de Véroncle renferme les vestiges d'un patrimoine industriel remarquable, témoin d'une mise en valeur par l'homme. Depuis l'imposant barrage des Étangs en amont, au pied du village de Murs, jusqu'au hameau des Cortasses dans le territoire de Gordes, pas moins de 10 moulins à farine à roue horizontale ont été édifiés au XVIe siècle et agrandis aux siècles suivants. Chaque moulin, lorsqu'on l'examine attentivement, livre pas à pas des éléments d'une qualité étonnante dans un lieu aussi difficilement accessible : barrages et conduites forcées en pierres de taille, murs de soutènement imposants, détails d'architecture soignés, vestiges de mécanisme tels que meules ou axes.  Le réseau hydraulique de cet ensemble industriel est constitué de centaines de mètres de canaux bâtis ou taillés dans le roc et de vastes réservoirs destinés à stocker l'eau apportée par les pluies. Glossaire, lexique du meunier, photos, plans topographiques, coupes de certains moulins complètent agréablement cette étude.


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Locci (Jean-Pierre), L'exploitation des ressources minérales en Vaucluse aux XIXe et XXe siècles. Association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine industriel en Vaucluse, 1999. - 144 p.

Locci (Jean-Pierre), L'exploitation des ressources minérales en Vaucluse aux XIXe et XXe siècles. Association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine industriel en Vaucluse, 1999. - 144 p.

Les ressources minérales vauclusiennes ont fait l'objet, depuis des siècles, d'une exploitation importante en vue d'assurer la fabrication des produits pour la construction ou pour leur utilisation à des fins domestiques. Des carrières de pierre aux mines de soufre en passant par le gypse, la chaux, les ocres, les argiles, le sable industriel, les mines de fer, le charbon, l'auteur nous rappelle l'existence de ces industries extractives ; il nous en restitue l'histoire, quelquefois brève ou mouvementée et, quand elles ont survécu, nous en donne la situation actuelle ; le tout accompagné d'une remarquable iconographie.
            Cette étude originale fait aussi revivre un monde de carriers, de mineurs, de fondeurs d'où émergent le savoir-faire industriel acquis par tant de paysans-ouvriers, et l'aventure de quelques audacieux capitaines d'industrie.


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Prix : 24.40€
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Daumalin (Xavier) et Raveux (Olivier), Philippe de Girard ou l'invention de l'Europe industrielle (1775-1845). Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 1999. - 88 p.

Daumalin (Xavier) et Raveux (Olivier), Philippe de Girard ou l'invention de l'Europe industrielle (1775-1845). Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 1999. - 88 p.

La vie et l'œuvre de Philippe de Girard, natif de Lourmarin, sont riches d'enseignements à bien des égards, surtout à travers sa correspondance avec son père, à qui il exposait volontiers ses objectifs et expliquait ses entreprises et ses solutions. C'est le dépouillement du fonds d'archives Girard, conservé à la mairie de Lourmarin, qui a permis aux auteurs de pénétrer dans l'intimité professionnelle d'un inventeur et d'un industriel totalement voué à son métier.
            Célèbre en son temps pour avoir mis au point la machine mécanique à filer le lin (1810-1811), la carrière professionnelle de Philippe de Girard ne se limite pas à ce seul apport. De Lourmarin à Varsovie, en passant par Livourne, Nice, Marseille, Paris, Leeds, Vienne et Shemnitz, cet inventeur vauclusien hors du commun a parsemé l'Europe de ses innombrables inventions dans des domaines aussi fondamentaux que la vapeur, l'industrie textile et la chimie. C'est cette aventure exceptionnelle, fondatrice de l'Europe technicienne et industrielle, qui est ici reconstituée.


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Prix : 15.25€
Port : 4.00€

Locci (Jean-Pierre), Mémoires d’industries vauclusiennes aux XIX-XXème siècles. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 2004. – 240 p.

Locci (Jean-Pierre), Mémoires d’industries vauclusiennes aux XIX-XXème siècles. Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, 2004. – 240 p.

Auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l’industrie vauclusienne, Jean-Pierre Locci dresse dans cette nouvelle publication un large panorama des activités vauclusiennes, mais aussi sur la mémoire industrielle, bien souvent oubliée aujourd’hui, mais qui a laissé derrière elle tout un patrimoine, architectural, iconographique, écrit ou oral.
Il nous montre la diversité des industries de ce département liées bien souvent à l’eau, aux richesses minérales et au génie de quelques vauclusiens. Des tableaux statistiques, un chapitre sur la condition ouvrière, une riche iconographie (près de 500 illustrations couleur et noir et blanc), un index, complètent agréablement cet ouvrage de référence pour l’histoire industrielle du Vaucluse.


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Prix : 30.00€
Port : 5.00€

Baussan-Wilczynski (Magali) et Locci (Jean-Pierre), Du côté de l’en-tête. Commerces et industries en Vaucluse de 1850 à 1950. Archives départementales de Vaucluse, musée du Cartonnage et de l’Imprimerie, Association pour la Sauvegarde et la Prom

Baussan-Wilczynski (Magali) et Locci (Jean-Pierre), Du côté de l’en-tête. Commerces et industries en Vaucluse de 1850 à 1950. Archives départementales de Vaucluse, musée du Cartonnage et de l’Imprimerie, Association pour la Sauvegarde et la Prom

« Du côté de l’en-tête » vous convie à un voyage dans le temps et le territoire vauclusien, à travers des documents commerciaux issus de fonds d’archives publiques et privées. Les en-têtes vous invitent à découvrir les nombreuses activités qui font alors la richesse et le rayonnement du département aux XIXe et XXe s. Ainsi apparaissent des établissements aujourd’hui disparus : fabriques de soie et de garance, moulins à farine, fabriques de sucre de betterave ; d’autres perdurent comme moulins à huile, papeteries, cartonnages, carrières de gypse, fabriques de fruits confits et de berlingots et participent encore à la réputation internationale du département et à son attractivité. On peut remarquer aussi la désuétude ou la disparition de certains métiers : taillandier, cirier, maître de forges, lampiste et appareilleur pour le gaz, poêlier-fumiste, maréchal-ferrant, filateur en soies, sériciculteur…En revanche, la pérennité de certaines professions se vérifie : artificier, horticulteur, minotier...
Le propos de ce catalogue est de porter des regards croisés sur des sources fécondes en informations diverses et variées, reflets de la vie économique. Elles transmettent des idées de puissance, de tradition, de longévité, de savoir-faire. De l’ancienneté des établissements, des  noms de magasins aux métiers, de la variété des produits et  de leurs marques de fabrique, des médailles obtenues aux expositions internationales ou locales, de la source énergétique utilisée, des messages commerciaux et publicitaires aux bâtiments industriels et devantures de commerces, de la représentation de monuments et de paysages, c’est tout un florilège de mots et d’images qui se dévoile.



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Prix : 40.00€
Port : 5.00€

Cahier n° 1 (1984)

Cahier n° 1 (1984)

Tressol (Joël), l'usine à papier de Courthézon " la Seillile ", 5 pages.
Détruite dans les années 1980, il ne reste que ce court article sur la papeterie la Seillile à Courthézon. Créée en 1829, cette papeterie se spécialise dans la fabrication de papier de couleur destiné à l'emballage. Un plan permet de voir l'évolution du bâti et un autre la fabrication du papier.
Locci (Jean-Pierre), Usine Bouscarle à Jonquières, 5 pages.
Créée en 1825, la fabrique de soie Bouscarle a cessé son activité en 1964. Agrandie entre 1840-1855, les propriétaires ont ensuite aménagé une partie de cet établissement pour créer un orphelinat pour les ouvrières en soie. Cette fabrique employait 50 personnes en 1907.



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Cahier n° 2 (1984)

Cahier n° 2 (1984)

Locci (Jean-Pierre), Le canal et le moulin à farine de Séguret, pages 4-25.
La construction du canal de Séguret au début du XVIIe siècle a permis l'irrigation d'une grande partie du territoire de cette commune mais aussi d'alimenter en eau le moulin à farine construit à la même époque et qui a fonctionné jusqu'au milieu du XXe siècle. Plusieurs règlements pour l'usage de l'eau ont été élaborés aux cours des siècles. Le moulin a subi des transformations et réparations tant dans sa structure qu'au point de vue technologique et les prix-faits et devis de réparations retrouvés permettent de connaître cette  évolution. Ainsi les murs et voûtes du bâtiment nécessitent bien souvent des consolidations ; en 1844 sont installés les chaînes à godets, mécanisant ainsi les différentes opérations manuelles ; la même année est installée une bluterie ; en 1880 le " roudet " jusqu'ici en bois est remplacé par un roudet en fer. Des plans du moulin complètent cette étude.



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Prix : 4.00€
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Cahier n° 3 (1984)

Cahier n° 3 (1984)

Clap (Sylvestre), L'usine de Saint-Véran à L'Isle-sur-la-Sorgue, 18 pages.
L'Isle-sur-la-Sorgue est devenue au cours du XIXe siècle le centre lainier du département de Vaucluse. La qualité des eaux de la Sorgue qui traverse son territoire n'est certainement pas étrangère à cette renommée. Créé en 1860, le site industriel de Saint-Véran abrite tout d'abord une tannerie, puis cinq ans plus tard une fabrique de draps et de couvertures. Par suite de fusion avec d'autres entreprises, l'usine de Saint-Véran servira à partir de 1936 d'entrepôts. Les problèmes des usiniers installés sur ce cours d'eau pour s'assurer la maîtrise de l'eau sont aussi évoqués dans cette étude. 
 
Locci (Jean-Pierre), Il y a cent ans : un musée commercial à Avignon, 2 pages.
En 1883, le ministre du commerce souhaite développer la création de musées commerciaux destinés à favoriser le commerce et l'industrie. Ce musée est créé trois ans plus tard à Avignon. Toutefois, rien ne permet de dire que cet établissement a fonctionné.
 
Bailly (Robert), Explications sur une couverture, les usines Pernod, 4 pages.
La description du papier à en-tête de la fabrique d'absinthe Jules Pernod à Montfavet, commune d'Avignon.



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Cahier n° 4 (1985)

Cahier n° 4 (1985)

Taurisson  (Jacques), Quelques aspects de l'industrie textile en Vaucluse dans la seconde moitié du XIXe siècle, pages 7-21.
Le département de Vaucluse et les départements limitrophes ont été d'actifs foyers d'industrie textile. L'évolution du travail de la soie, de la garance et des chardons à travers la variation du nombre d'entreprises et d'ouvriers employés entre 1856-1886 est analysée dans cette étude.
 
Rey (Jean-Claude), Tentative d'industrie agricole en Vaucluse : la filière de la betterave sucrière et ses conséquences, 1835-1848, pages 23-41.
Quatre fabriques de sucre sont en activité en Vaucluse lorsque Charles-Théodore de Forbin-Janson envisage en 1832 d'introduire dans ses propriétés de Villelaure la culture et la trituration de la betterave à sucre. Il investit prés de 2 millions de francs or dans son projet et commence la construction de l'établissement dès 1832. L'usine, fonctionnelle et très moderne, fonctionna dès 1835. Les betteraves étaient broyées par des meules en pierre, puis la pulpe sucrée était mise en macération. Le sucre s'obtenait par addition de chaux.  Malheureusement la sucrerie périclita peu de temps après et la fermeture de l'usine devint inévitable. Les causes de cette fermeture sont probablement dues à la concurrence marseillaise, mais aussi aux problèmes de l'épuisement des terres et des attaques des pucerons. Les bâtiments de cette usine furent morcelés et vendus aux enchères en 1849, puis transformés en habitations.
 
Document, pages 42-50.
Transcription d'un rapport de l'ingénieur des mines en 1893 sur le projet de création de nouvelles voies de communication destinées à faciliter l'exploitation des mines et carrières du département de Vaucluse.



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Cahier n° 5 (1985)

Cahier n° 5 (1985)

Cahier n° 5 (1985)
 
Tressol (Joël), Les fours à chaux, pages 3-11.
Sept fours à chaux, les bases d'un bâtiment d'exploitation, une carrière, tels sont les vestiges du site chaufournier du quartier des Sept-Combes à Orange. La publication de cet article a pour but de rappeler l'ancienneté et l'importance de cette activité dans le département de Vaucluse.
 
Locci (Jean-Pierre), L'usine de la Ramie à Valobre, commune d'Entraigues, pages 15-33.
Durant la seconde moitié du XIXe siècle, le déclin de l'industrie de la poudre de garance obligea de nombreux industriels à se reconvertir dans d'autres activités. C'est le cas pour les propriétaires de l'usine Valobre à Entraigues qui, peu après la création du site en 1870, transformèrent la fabrique de poudre de garance en papeterie puis en usine de traitement de la ramie. La ramie est une plante textile qui produit une fibre très résistante pour la fabrication des cordages  et des tissus. L'exploitation industrielle de cette plante est due à Pierre-Auguste Favier qui, en 1881, invente une machine à décortiquer la ramie, c'est à dire pour séparer mécaniquement la fibre du bois de l'épiderme. Deux ans après, Favier s'installe à l'usine de Valobre et va fabriquer des courroies, des toiles, du linge de table, des étoffes pour l'ameublement, des fils à coudre, des cordages, des fils spéciaux pour la cordonnerie et la pêche, et le déchet de la ramie… pour des billets de banque. Cet établissement a fermé en 1954, suite à la concurrence des fibres synthétiques.
 
Document, pages 37-39.
Transcription d'un document pour la création d'une manufacture de montres à Avignon en 1749.



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Prix : 4.00€
Port : 3.00€

Cahiers n° 6-7 (1986-1987)

Cahiers n° 6-7 (1986-1987)

Arnaud (Martine), Brun (Guylaine), Lucchesi (Laurence), Mathieu (Magali), Yagoub (Zorha), Le cuir dans la région, pages 3-39 et 3-37.
Ce travail a été réalisé dans le cadre d'un mémoire pour l'obtention du diplôme d'assistante de tourisme hôtelier. C'est une étude générale sur le cuir et les métiers rattachés à cette matière première. Des informations sur l'utilisation du cuir dans notre région permettent de mieux apprécier cette activité très ancienne à Avignon.



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Cahier n° 8 (1987)

Cahier n° 8 (1987)

Locci (Jean-Pierre), Les tanneries Capdevila Ramon à Avignon, pages 7-23.
Originaire de Lerida (Espagne), Raymond Capdevila fonde son entreprise de tannerie à Avignon vers le milieu du XIXème siècle et se spécialise dans la fabrication des courroies. Le succès de cette entreprise est dû à deux inventions : obtenir artificiellement l'extension des courroies par un tendeur automatique ; supprimer les inconvénients des sutures par couture en biseautant à contre type les extrémités des courroies et en les réunissant d'une façon indestructible par une colle spéciale, fabriquée par l'établissement. Pour la qualité de leurs produits, les propriétaires de cette usine obtiennent de nombreuses récompenses aux expositions industrielles et artisanales. Cet établissement a fermé ses portes vers 1924.
 
Macabet (Charles), La fabrique de Villedieu, pages 25-30.
Quelques notes historiques sur la sériciculture et la Fabrique (atelier de moulinage) à Villedieu. Ce moulinage, créé en 1853, a cessé son activité vers 1930.
 
Document, pages 31-32.
Transcription d'un document du 27 mai 1782 concernant la création d'une verrerie pour  fabriquer des verres bombés à l'usage des voitures, des cloches pour couvrir les pendules et des globes pour éclairer les appartements.



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Cahier n° 9 (1988)

Cahier n° 9 (1988)

Sepucca (Pierrette), L'industrie papetière de la Sorgue aux XIXe et XXe siècles, pages 3-13.
            Cet article est extrait d'un mémoire de maîtrise de géographie. L'auteur montre que c'est grâce au milieu naturel que les papeteries de la Sorgue ont pu maintenir et développer leur activité depuis le XVe siècle.
 
Mazet (Jean), La manufacture Viau à Avignon, pages 15-24.
Au XIXe siècle, le quartier Saint-Lazare à Avignon connaît une expansion industrielle avec la création de plusieurs établissements spécialisés dans la fabrication d'instruments aratoires. Les établissements Viau, créés au milieu du XIXe siècle, ont fabriqué de nombreuses machines destinées à l'agriculture. Pendant près d'un siècle, cette usine a contribué à l'évolution de la vie sociale et économique de ce quartier avignonnais, et l'auteur de rappeler que vers l'âge de 10 ans, il passait de longues heures à contempler les ouvriers devant leurs machines.
 
Lacaille (Denis) et Locci (Jean-Pierre), Les moulins de Véroncle, pages 25-40.
Rapport sur la situation de l'étude entreprise entre l'ASPPIV et le mouvement Alpes de Lumières concernant les moulins de Véroncle entre Murs et Gordes.



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Cahier n° 10-11 (1988)

Cahier n° 10-11 (1988)

Fontaine (Pascal), Codis (Dominique), Peyre (Olivier), Malsagne (Robert), Locci (Jean-Pierre), Établissements industriels sur le cours d'eau de l'Ouvèze, pages 3-87.
L'Ouvèze est l'une des grandes rivières du département de Vaucluse. C'est une rivière torrentielle qui, après de gros orages, peut devenir extrêmement dangereuse tant pour les cultures que pour l'habitat et la population. Des moulins sont construits dès le XIIe siècle sur ce cours d'eau. D'autres établissements industriels sont créés aux cours des siècles suivant et surtout au XIXe siècle. Le grand nombre d'établissements industriels sur l'Ouvèze (70) illustre bien l'importance de l'énergie hydraulique avant l'utilisation de la machine à vapeur et de l'électricité. En plus de 22 notices historiques d'établissements, une carte permet de localiser tous ces sites industriels et les tableaux de connaître leur date de création, leurs activités, et le type de roue hydraulique utilisée.



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Cahier n° 12 (1989)

Cahier n° 12 (1989)

Nicolas (Laurence), Les cartonnages de Valréas, pages 3-45.
L'industrie du cartonnage est née grâce à la sériciculture et à l'esprit inventif de Ferdinand Revoul qui confectionna au XIXe siècle des boîtes spécialement conçues pour l'expédition des graines de vers à soie. L'auteur, ethnologue-muséologue, a consacré son mémoire de maîtrise à cette importante activité valréassienne.



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Cahier n° 13 (1989)

Cahier n° 13 (1989)

Bailly (Robert) et Locci (Jean-Pierre), La Société d'Alimentation de Provence, usine Vouland, à Avignon, pages 3-15.
Personnalité exceptionnelle dans le monde de l'industrie française de la conserve, Louis Vouland a légué tous ses biens en 1973 à la Fondation de France, à charge pour elle de transformer son hôtel particulier à Avignon, en un musée constitué par ses collections particulières. Fils d'une famille de bouchers en gros à Noves (Bouches-du-Rhône), Louis Vouland s'installe à Avignon en 1919 avec la création d'une fabrique de conserves alimentaires. Il atteint une des premières places au niveau national peu avant la seconde guerre mondiale, et de nombreuses entreprises vauclusiennes vont profiter de cette renommée : fabriques de boîtes métalliques, de papiers, de caisses d'emballages ; entretien des machines… Cet établissement est détruit en mai et juin 1944 par les bombardements de l'aviation alliée.  L'usine est aussitôt reconstruite et le 2 janvier 1948 les activités reprennent pour peu de temps puisque sa fermeture est décidée dans les années 1960.
 
Macabet (Charles), Le canal et les moulins de Villedieu, pages 17-25.
C'est vers 1440 que la communauté de Villedieu est autorisée à construire un canal sur son territoire destiné à conduire l'eau vers deux moulins : à farine et à foulon. Le moulin à foulon a été transformé en moulin à huile au XIXe siècle. Ces deux établissements ont cessé leurs activités vers 1950.
 
Documents, pages 29-33.
Transcription d'un document statistique relatif aux fonderies, salines et carrières du département de Vaucluse en 1817.



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Cahier n° 14 (1990)

Cahier n° 14 (1990)

Chassillan (Henri) et Castellar (Philippe), Les fours à chaux de Chamaret et de la Roche-Saint-Secret (Drôme), pages 3-39.
La mémoire industrielle des communes de Chamaret et de la Roche-Saint-Secret  (Drôme) est encore visible de nos jours avec la présence de plusieurs fours à chaux construits au XIXe siècle, situés à proximité des carrières. En plus de l'histoire du site, les auteurs nous gratifient de superbes croquis de ces monuments industriels.



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Cahier n° 15 (1991)

Cahier n° 15 (1991)

Peyre (Olivier), La quête du grall dans les Baronnies ou les aventures minières de Joseph Geoffroy (1899-1912), pages 3-17.
Industriel papetier à Malaucène, Joseph Geoffroy a tenté durant une douzaine d'années de profiter de sa passion, la géologie, pour s'investir dans l'exploitation de minerais qu'il pensait trouver en abondance sur les territoires de Propiac et Condorcet (Drôme), à proximité d'un domaine agricole qu'il possédait dans ce coin des Baronnies. L'exploitation de la galène, de la blende, de la calamine se solde très vite par un échec, les gîtes étant en réalité très pauvres. En 1906, la production est de 600 tonnes de blende, 250 tonnes de calamine, 155 tonnes de galène, vendue à la société métallurgique du Prayon à Liège (Belgique). La venue de l'eau dans les galeries et le manque de capitaux sonneront le glas pour ce projet minier.
 
Léone-Chanot (Claude), Le moulin du Pont à Fontaine-de-Vaucluse, pages 19-34.
La quantité et la qualité des eaux qui sortent de la Fontaine de Vaucluse ont certainement favorisé l'implantation des papeteries dans cette commune. Le moulin du Pont construit en 1563 est destiné à abriter une papeterie. Cette activité perdurera sur ce site industriel jusqu'en 1967. Des extensions au bâtiment principal seront réalisées aux cours des siècles suivants comme on le voit sur les croquis réalisés par l'auteur. Trois familles de maîtres papetiers vont se succéder jusqu'à la fermeture de l'établissement : les Chou, les Tacussel, les Fourmon, les Jouve, les Garcin. C'est Jacques Tacussel qui en 1785, après un voyage dans les Flandres, introduit l'usage des piles hollandaises dans cette papeterie. C'est aussi dans cet établissement que  la première machine à papier mécanique est installée en 1869.



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Cahier n° 16 (1991)

Cahier n° 16 (1991)

Bailly (Robert), Des Offray, d'Avignon, imprimeurs du Saint-Père et du Saint-Office, aux Barthélemy (1659-1987), pages 3-42.
 
Étude historique d'une des plus anciennes imprimeries d'Avignon. Les propriétaires de cette imprimerie ont parfois des ennuis pour contrefaçon d'ouvrages et impressions de livres interdits. La transcription de l'inventaire du fonds d'imprimerie et librairie en 1744 permet de faire connaissance avec le matériel utilisé au milieu du XVIIIe siècle mais aussi avec le genre d'ouvrages alors publiés. Sans être exhaustive, intéressante est la  liste des ouvrages imprimés chez les Offray entre 1662 et 1872.



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Cahier n° 17 (1991)

Cahier n° 17 (1991)

La carrière de pierre du Midi du Rouvergue, appelée aussi pierre de Chamaret, est située sur le territoire de Grignan (Drôme). Elle doit son originalité par la présence d'un habitat de carriers. Les auteurs donnent une description précise de cet ensemble, avec photos et croquis. Les maisons et cabanes semblent avoir été construites au XVIIIe siècle, et la date de 1491 gravée sur une pierre de réemploi trouvée dans le mur d'une maison est peut-être l'indice d'une exploitation dès la fin du XVe siècle. Linteaux, jambages, chaînages d'angles des maisons et fermes environnantes de Grignan proviennent de la carrière du Rouvergue. Cette pierre a aussi été utilisée pour l'aménagement domestique : cheminée, potager, placards, bugadière. Quelques exemples de bugadières (cuviers à lessive) à Grillon et Valréas terminent cette étude.



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Cahier n° 18 (1993)

Cahier n° 18 (1993)

Granier (J.) Les sources minéralisées du département de Vaucluse, pages 3-12.
Maureau (Alain), Le lancement de l'établissement thermal de Montmirail en 1810, pages 13-20.
Association des Amis du vieux Velleron, Velleron-les-Eaux, pages 21-39.
Le département de Vaucluse, dont la constitution géologique est exclusivement sédimentaire, n'est pas très riche en sources minéralisées. Pourtant quelques manifestations de " thermalisme " y ont été signalées depuis longtemps, notamment à Aurel, à Sault, à Velleron, à Saint-Didier et surtout à Montmirail. Connues au XVIIIe siècle, les eaux de Montmirail et de Velleron ne sont réellement exploitées qu'à partir de la première moitié du XIXe siècle. Des bâtiments sont construits pour accueillir les curistes. Aux douches, bains de vapeur, s'ajoutent plus tard des chambres particulières, et la commercialisation de l'eau verte sous le nom déposé de " Eau purgative française de Montmirail ". Des célébrités du monde littéraire et artistique ont fréquenté l'établissement de Montmirail, comme le poète Frédéric Mistral et la tragédienne Sarah Bernhardt.



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Cahier n° 19 (1993)

Cahier n° 19 (1993)

Maureau (Alain), Avignon au début de 1814, d'après le témoignage d'un contremaître de la fonderie, pages 3-8.
Il ne reste qu'un brouillon de la correspondance adressée en juin 1814 par un contremaître ou un fondé de pouvoir de la Compagnie des fonderies de Vaucluse à Avignon à Monsieur Hellot à Rouen. L'auteur de cette lettre fournit quelques informations sur les fonderies d'Avignon ayant appartenu aux frères Hellot, originaires de Louviers en Normandie et qui s'étaient établis en l'an II à Avignon. Toutefois, l'intérêt de cette correspondance réside surtout dans les renseignements précieux que cet inconnu fournit sur les événements arrivés dans la ville d'Avignon entre le début janvier 1814 et la Fête-Dieu en juin, qui marque l'apogée de la ferveur bourbonienne.
 
Moret (Louis), L'héritage de nos aînés : Philippe de Girard, inventeur et précurseur (1775-1845), pages 9-14.
            La vie et l'œuvre de Philippe de Girard sont riches d'enseignements à bien des égards, surtout à travers la correspondance avec son père, à qui il exposait volontiers ses objectifs et expliquait ses entreprises et ses solutions. Cette courte biographie rappelle les nombreuses inventions de Philippe de Girard que certains auteurs proclament " Génial et malheureux inventeur provençal ".
 
Locci (Jean-Pierre), L'usine de Beauport à Vedène, pages 15-20.
Le canal de Vaucluse qui traverse le territoire de Vedène a certainement favorisé l'implantation de nombreuses usines dans cette commune. Le site de Beauport, créé vers 1840, a abrité une fabrique de poudre de garance puis une fabrique de sucre de betteraves. C'est  l'histoire de ces industries que l'auteur nous fait découvrir.
 
Document, pages 21-30.
Transcription d'une notice historique sur l'industrie à Avignon et dans le département de Vaucluse (extrait de l'Annuaire départemental de Vaucluse, 1838).



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Cahier n° 20 (1994)

Cahier n° 20 (1994)

Baretta (Henri), Naissance et développement de l'éclairage public à Avignon, pages 3-22.
Au cours de son histoire l'éclairage public a tenu une grande place dans les préoccupations des Avignonnais. Les nombreuses lettres et pétitions adressées aux autorités municipales en portent témoignage. Rudimentaire à ses débuts, l'éclairage public avignonnais s'est amélioré au fil des siècles, passant de la bougie au gaz puis à l'électricité. Des usines pour la production de cette énergie ont été construites dans l'agglomération. Cet aspect de la vie économique avignonnaise méritait d'être connu, tel est le but de cette étude.
 
Kauffmann (André) et Locci (Jean-Pierre), La briqueterie du Chêne à Apt, pages 23-40.
L'industrie de la faïence en Vaucluse atteint son apogée vers le milieu du XIXe siècle, entre 1830 et 1860. C'est dans ce contexte que s'inscrit en 1841 la création d'une fabrique de céramique (tuilerie et faïencerie) au quartier du Chêne, à l'ouest d'Apt. Le site se prête à une telle implantation : la proximité d'un cours d'eau et de gisements d'argile. La fabrique du Chêne a cessé son activité dans les années 1930. Elle est pour les historiens un témoin précieux de l'essor d'une industrie, de son déclin, de ses mutations, ainsi que l'émergence d'une autre activité industrielle : la fabrication de l'ocre. L'analyse du plan des bâtiments et de leurs liaisons, une recherche dans les fonds d'archives, permettent de présenter un historique de cette fabrique et de proposer une interprétation des différents bâtiments.




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Cahier n° 21 (1994)

Cahier n° 21 (1994)

Constantin (Nadège), La soie à Avignon, la dernière floraison d'une vieille industrie dans la première moitié du XIXe siècle, " Les hommes de la soie ", pages 3-44.
 
Cet article est extrait d'un mémoire de maîtrise d'histoire (1993). Nadège Constantin a pu tirer profit de ses nombreuses recherches dans les dépôts d'archives pour présenter l'univers social de cette importante activité avignonnaise. La première partie de cette étude est consacrée aux " patrons ", avec les biographies de trois personnalités avignonnaises qui ont marqué par leur tempérament et leurs actions la soierie avignonnaise : Sixte Isnard, Eugène Poncet, Jacques Thomas. La seconde partie, beaucoup plus importante, met en relief l'origine géographique des ouvriers en soie, leur recrutement, leurs conditions de travail. Le travail des enfants, les horaires, les salaires sont également abordés dans cet article. Cette étude met en valeur de façon originale les aspects sociaux de la " fabrique " de soie avignonnaise.



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Cahier n° 22 (1995)

Cahier n° 22 (1995)

Mouraret (Jacques), Moulins à huile et oléiculture à Caumont-sur-Durance du XVe au XXe siècles, pages 3-40.
La culture de l'olivier est importante à Caumont-sur-Durance si l'on en juge par les propos de l'abbé D'Expilly en 1764 ou bien par Garcin dans son Dictionnaire de la Provence publié en 1835. S'il y a des oliviers sur cette commune il doit nécessairement y avoir des moulins à huile. L'auteur en dénombre sept, édifiés bien avant la période révolutionnaire. Ce sont en majorité des pressoirs à chapelle, construits bien souvent contre les remparts pour profiter de l'épaisseur des murs. Il reste quelques vestiges de ces moulins. Des croquis et photos complètent agréablement cette étude.



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Cahier n° 23 (1995)

Cahier n° 23 (1995)

Morizon (Fanny), La fabrique du Petit Trévouse, pages 3-20.
Trévouse doit son nom à Jean-Jacques Trivulce, grand maréchal de France, qui obtient en 1514 et 1516 le droit de dériver les eaux du canal de la Faible pour implanter la culture du riz dans les paluds de la communauté d'Entraigues. Le moulin construit en même temps qu’on aménageait les rizières n’a jamais détrité du riz et fut loué comme moulin à toiles. Transformé en fabrique de papiers, ce site industriel est vendu en 1697 à Jean Payen, marchand papetier et maître-cartier, qui est le premier d'une dynastie de cartiers qui travaillèrent à Avignon jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Un peu plus de deux siècles plus tard, la papeterie est transformée en fabrique de poudre de garance. Cette plante tinctoriale pousse très bien dans les terrains marécageux de la commune d'Entraigues et des communes avoisinantes. Suite au déclin de l'activité garancière, le site abrite une fabrique de bière et de glace de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1958.
            L'intérêt de cette étude est de montrer l'importance de l'eau en tant que matière énergétique et pour la fabrication des produits. Plus de quatre siècles d'activités sur ce site en est le témoignage. 
 
Léone-Chanot (Claude), L'usine du Moulin-Vert à L'Isle-sur-la-Sorgue, pages 21-30.
L'usine du Moulin-Vert, à L'Isle-sur-la-Sorgue, est plus connue aujourd'hui sous le nom de " Village des antiquaires ". Il est vraisemblable que ce site industriel date de la première moitié du XVe siècle. En 1543, un moulin paroir est ajouté au moulin à farine. A partir de cette époque l'histoire de la propriété des moulins se complique, d'autant que l'écheveau des séries de propriétaires se fait, se défait et se refait, au gré des alliances matrimoniales et des héritages. Il faut attendre 1880 pour voir le Moulin-Vert transformé en une fabrique de tapis et de couvertures.
 
Macabet (Charles), Les établissements Macabet, fabrique de cartonnage et imprimerie à Villedieu et Vaison-la-Romaine, pages 31-37.
Le transport des graines de vers à soie nécessite de grands soins. C'est pourquoi Ferdinand Revoul, habitant à Valréas, invente au milieu du XIXe siècle la boîte en carton dite " à courant d'air ". A Villedieu, petit village proche de Vaison-la-Romaine, Alcide Macabet créé vers 1872 une petite fabrique de cartonnage qui s'ajoute à la production valréassienne. Il invente également un emballage spécial pour faire pondre les papillons : des godets de forme conique en papier sulfurisé et des cadres dénommés " Télaïnes ", destinés à recevoir les œufs pondus par le papillon. Un atelier lithographique est installé dans la fabrique pour la fabrication des étiquettes. Vers la fin du XIXe siècle, le propriétaire des lieux diversifie la production en éditant et diffusant des publications. Du nouveau matériel est mis en place pour assurer l'impression des ouvrages et la confection des boîtes. Spécialisée dans les publications religieuses, cette imprimerie a aussi diffusé des revues, catalogues, journaux. Cet établissement ferme ses portes en 1957.



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Cahier n° 24 (1996)

Cahier n° 24 (1996)

Raquillet (Henri), La fabrique de berlingots Raquillet-Chabas à Carpentras (1909-1983), pages 3-32.
Créée en 1909 à la suite du rachat d'une confiserie, la fabrique de berlingots carpentrassienne Raquillet-Chabas ferme ses portes en 1983. Très vite, les propriétaires de cet établissement vont adopter de nouvelles techniques de fabrication des berlingots et passer ainsi du stade artisanal à celui d'industriel. Le premier cuiseur sous vide et température combinée est installé dans l'usine en 1925, ce qui permet une production de 1500 kilos de berlingots par jour. D'autres machines suivront, bien souvent inventées par le propriétaire de l'établissement. L'auteur de cet article raconte ses premiers pas dans l'entreprise, la difficile période de la guerre, ses inventions pour accroître le rendement et améliorer la qualité des produits, le déclin de cette activité. Un état du matériel acquis à différentes périodes permet de mesurer l'évolution de l'entreprise.
Locci (Jean-Pierre), Jean-Baptiste Brunel, teinturier à Avignon, 1754-1854, pages 33-39.
L'industrie textile est une activité traditionnelle dans le département de Vaucluse et de nombreux teinturiers et fabricant de toiles imprimées se sont installés à Avignon le long du canal de Vaucluse, dans la rue du Cheval-Blanc, dénommée aujourd'hui rue des Teinturiers. Formé à l'École des Gobelins à Paris, Jean-Baptiste Brunel fonde son atelier de teinture dès son retour à Avignon en 1812. Il invente de nouvelles couleurs et en 1823 présente sa nouvelle découverte : la teinture des soies au moyen de la garance. Récompensé de nombreuses fois à l'occasion de différentes expositions, il est même décoré de la Légion d'honneur en 1835. Il décède en 1854, dans la misère. Deux de ses enfants sont connus pour leur talent de peintre et ont laissé de nombreuses œuvres.



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Cahier n° 25 (1996)

Cahier n° 25 (1996)

Locci (Jean-Pierre) et Baussan-Wilczynski (Magali), Les Meynard, sériciculteurs à Valréas, pages 3-47.
La famille des sériciculteurs Meynard tient sans conteste une place de premier ordre dans l'essor économique de Valréas au XIXe siècle. De Joseph-Bernard à Auguste et Georges, c'est plus d'un siècle de l'histoire familiale d'une industrie qui se dévoile. Les Meynard jalonnent aussi l'espace, de l'Italie au Portugal, de la Perse à la Chine où ils tissent très tôt d'importantes relations commerciales.
            Cette prestigieuse famille s'est distinguée au plus haut niveau et à plusieurs titres dans le domaine de la sériciculture. Soucieuse d'améliorer et de perfectionner les techniques et les savoir-faire, elle n'a pas compté ses efforts. De multiples voyages attestés à l'étranger dès 1837, 15 brevets d'invention, 18 ouvrages publiés, des médailles aux expositions... illustrent l'intérêt sans cesse renouvelé des Meynard pour la sériciculture.
            C’est aussi toute une organisation commerciale exemplaire qui apparaît sur fond de passion et de ténacité. De grandes personnalités méconnues ou mal connues de la sériciculture valréassienne rythment le destin de cette famille. Présents sur la scène politique, les Meynard affichent deux conseillers généraux, trois maires et deux conseillers municipaux. Pionniers de l’industrie de la soie à Valréas, les Meynard s’inscrivent aussi en promoteurs de l’industrie du cartonnage.



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Cahier n° 26 (1997)

Cahier n° 26 (1997)

Cellier (Elian), L'industrie de la céramique réfractaire à Bollène de 1829 à nos jours, pages 3-51.
Bollène a de tout temps produit de la terre cuite grâce à la présence d'un gisement d'argile. Mais la découverte de la qualité réfractaire de cette terre a bouleversé la vie de cette ville qui deviendra dès lors un grand centre industriel de produits réfractaire. Les années de 1830 à 1850 marquent la naissance de cette activité.  Le premier boom industriel se produira dans la période qui va de 1851 à 1861, le second aura lieu entre 1871 et 1900.
            Trois générations d'entreprises se succèdent avant le XXe siècle, la première, très proche de l'artisanat et du centre d'extraction, la seconde, déjà plus industrielle, et enfin la troisième dont les représentants sont toujours en activité aujourd'hui.
            La production, d'abord diverse, s'est très vite spécialisée dans le réfractaire proprement dit. Les cinquante premières années verront la cohabitation du tuyau de grès et de la brique, mais cette dernière connaîtra rapidement la plus forte vente en volume et en chiffre d'affaires. Les techniques de production se sont relativement peu modernisées depuis l'origine, seule une mécanisation permet de réduire la forte main-d'œuvre du début de l'activité.
            L'industrie du réfractaire bollénois a connu entre 1830 et 1930 un siècle d'expansion continue. Les années trente du XXe siècle marquent son déclin.  L'abandon de l'énergie charbon-vapeur, la crise dans l'industrie lourde et les progrès techniques révolutionnant le secteur vont faire plonger le réfractaire bollénois dans une période difficile.



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Cahier n° 27 (1997)

Cahier n° 27 (1997)

Locci (Jean-Pierre), Les fondeurs Perre et la fonderie de la Petite Hôtesse à Avignon, pages 3-13.
            Originaire de Beaucaire (Gard), Vincent-Pierre et Joseph-Pierre Perre s'installent à Avignon au tout début du XIXe siècle pour y poursuivre leur métier de fondeur. Le premier des frères en restera toujours au stade artisanal en fabriquant des chandeliers, des grilles de fourneaux, des grelots et petites cloches. Le second passera lui de l'artisanat à la véritable entreprise industrielle. Il se spécialise dans la fabrication des grelots et des cloches de toutes dimensions, et fabrique aussi des statues, des escaliers, des pièces d'ajustage. La particularité de cet établissement était de fabriquer deux sortes de cloches, l'une dite à la Française, l'autre à l'Avignonnaise, cette dernière étant brevetée. En 1863, le fils de Joseph-Pierre change quelque peu les produits en fabriquant des essieux pour la marine, des presses à huile, des broyeurs pour olives, des faucheuses à bras, des bateaux, des armes. Des retards de paiement et des résiliations de contrats de livraisons d'armes seront les causes de sa ruine. En 1873, le propriétaire de cette fonderie est déclaré en faillite. Les bâtiments de cette fonderie ont été détruits vers 1960  pour les infrastructures du nouveau pont de l'Europe sur le Rhône.
 
Agnel (Claude) et Kauffmann (André), L'aventure industrielle du pays d'Apt, pages 14-20.
            Les auteurs retracent l'histoire de trois activités qui ont marqué l'économie du pays d'Apt du XVIIIe au XXe siècle.
            La faïence fine est née au XVIIIe siècle, dans un milieu de potiers de terre vernissée. La transmission d'un savoir-faire concernant les émaux et le travail de la terre cuite, ainsi que la présence de gisement d'une argile réputée pour ses qualités plastiques et réfractaires, ont facilité la transformation d'un artisanat en industrie.
            L'exploitation de l'ocre a débuté à la fin du XVIIIe siècle à Roussillon. C'est l'arrivée du chemin de fer à Apt en 1877 qui fait passer l'activité ocrière au stade industriel et lui permet d'atteindre une dimension internationale. Cette activité se poursuit encore de nos jours.
            La fabrication des fruits confits est la dernière des activités qui a pris progressivement un caractère industriel en s'imposant comme la première du monde. Après avoir conquis le marché anglais en 1868, les entreprises familiales se regroupent un peu moins d'un siècle plus tard et s'orientent vers de nouveaux produits.
            Que ce soit pour les faïences, exportées dans tout le Midi de la France, puis pour l'ocre et les fruits confits, exportés dans le monde entier, les fabricants aptésiens ont, depuis le XVIIIe siècle, monté et développé de véritables réseaux commerciaux nationaux et internationaux utilisés encore de nos jours.
 
Documents, pages 22-31
Transcription de documents concernant l'industrie en Vaucluse :
1)   Rapport sur l'industrie et le commerce de Vaucluse en 1926 par Maurice Verdet-Klébert, président de la Chambre de commerce d'Avignon.
2)   Attestation légalisée des marchands de toiles peintes avignonnais concernant le préjudice que leur cause la suppression de leur fabrique, 19 octobre 1735.
3)   Pétition d'Etienne Boudin au sujet de la suppression des fabriques de toiles peintes, vers 1746.
4)   Pétition de Thérèse Darian au sujet de la suppression des fabriques de toiles peintes, vers 1789.



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Cahier n° 28 (1998)

Cahier n° 28 (1998)

Mazet (Jean), L'exposition industrielle d'Avignon, pages 3-37.
              Dès mai 1907 et pour une période de deux à trois mois, Avignon va vivre une série de grandes manifestations : exposition industrielle et horticole, exposition des beaux-arts et des arts rétrospectifs, concours agricoles, concours international de fanfares et d'orphéons (une centaine de participants), fête provençale présidée par Frédéric Mistral.
              La liste de tous les participants à cette exposition ainsi que leurs récompenses  permet de mieux mesurer l'ampleur de ce type de manifestation. Quelques notices historiques sur des entreprises et la reproduction d'une trentaine de cartes postales éditées à cette occasion complètent agréablement cette étude.
 
Grosso (René), Deux dynasties d'ouvriers papetiers : les Calabrin et les Perrot, pages 38-40.
            L'histoire de deux familles d'ouvriers papetiers aux XIXe et XXe siècles qui, dans l'ensemble, demeurent fidèles à la même profession et aux papeteries vauclusiennes pendant plus d'un siècle. Toutefois elles s'uniront en Savoie et c'est là que se noueront leurs destinées.



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Cahier n° 29 (1999)

Cahier n° 29 (1999)

Brun (Pierre), L'eau et le textile, source de progrès pour une industrie de tradition, pages 3-14.
Maynègre (Marc), L'eau, une ville, une rue, pages 15-24.
Daumalin (Xavier), Rareté de l'eau et développement industriel : l'exemple de Marseille, pages 25-33
En 1997, l'ASPPIV organisait, en partenariat avec les Archives départementales de Vaucluse, une journée de conférences sur le thème de l'eau, sujet choisi par les organisateurs de Science en fête. Trois personnalités sont venues exprimer leur sentiment sur ce sujet et montrer l'importance de l'eau dans le domaine industriel en Vaucluse, mais aussi sa rareté à Marseille.
L'abondance et la qualité des eaux vauclusiennes ont permis l'installation de nombreuses usines hydrauliques au XIXe siècle. Fabricant de laine et directeur d'une entreprise créée par ses ancêtres en 1845, Pierre Brun nous fait part à la fois de ses connaissances historiques sur cette activité, des différentes phases de fabrication de la laine et de l'importance de l'eau dans cette fabrication.
La rue des Teinturiers à Avignon, longeant la rivière de la Sorgue, avec ses vieilles maisons, ses roues à aubes, sa calade, est restée l'une des rues les plus pittoresques de cette ville. De Jules Pernod, le fabricant d'absinthe, à l'entomologiste Henri Fabre, Marc Maynègre dresse l'état des activités industrielles implantées le long de cette rivière et dans cette rue.
La faiblesse du potentiel hydraulique marseillais a bel et bien pesé sur le développement industriel de la ville : d'une part en retardant les premières expériences industrielles de la cité phocéenne et, d'autre part, en obligeant les entrepreneurs marseillais à se tourner vers la haute technologie de l'époque, l'énergie vapeur, une technologie onéreuse et bien plus contraignante que l'énergie hydraulique. Xavier Daumalin met en relief cette déficience qui n'empêchera pas Marseille d'avoir une cinquantaine d'entreprises utilisant la vapeur en 1844.



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Cahier n° 30-31 (2000)

Cahier n° 30-31 (2000)

Durbiano (Sébastien), La réglisserie Florent à Avignon, l'ascension d'une industrie en Vaucluse (1859-1883), pages 3-106.
            Parmi les grandes entreprises agroalimentaires vauclusiennes, la réglisserie Florent est l'une des plus anciennes. Créé en 1854, cet établissement a survécu aux crises économiques pendant plus d'un siècle et a fermé ses portes seulement en 1975. Professeur de chimie vers 1845, Félicien Florent se dirige très vite vers l'entreprise industrielle et surtout vers la fabrication de la pâte de réglisse qui sera la principale activité de l’usine. Ses enfants innoveront dans la fabrication d'autres produits différents par leur goût et leur conception. La fabrique de cartonnages Revoul à Valréas sera le principal fournisseur de boîtes en carton pour l'emballage de la pâte de réglisse et les pastilles. Aspects techniques, financiers, commerciaux sont très bien analysés par l'auteur qui s'est servi pour cette étude du fonds d'archives de la réglisserie Florent déposé aux Archives départementales de Vaucluse.



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Cahier n° 32 (2000)

Cahier n° 32 (2000)

Grosso (René), Il y a 50 ans, Donzère-Mondragon, pages 3-35.
De 1947 à 1952, les Français découvrent, sous le vocable de Donzère-Mondragon, que leur pays possède le plus grand chantier d'Europe : la construction d'un canal de dérivation sur le Rhône entre Donzère et Mondragon sur lequel seront installées une usine hydroélectrique, une écluse pour la navigation et des prises d'eau nécessaires à l'irrigation. Un matériel très puissant, bien souvent d'origine américaine, est utilisé. Des cités ouvrières sont édifiées pour loger les 5000 travailleurs dont certains avec leur famille, soit au total près de 8000 personnes. De nombreuses grèves se déclenchent pour l'amélioration des conditions de travail et l'augmentation des salaires. Comme l'écrit l'auteur : on a beaucoup écrit sur ce chantier, multipliant déplorablement approximations et inexactitudes. Puisse cet article arriver à serrer de plus près la réalité d'il y a un demi-siècle, celle qui appartient au grand public.
 
Document, pages 37-46.
Transcription d'un rapport de la Chambre de commerce d'Avignon sur la situation économique et industrielle du Vaucluse, 1833.



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Cahier n° 33 (2001)

Cahier n° 33 (2001)

Léone-Chanot (Claude), Les origines et l'évolution de l'industrie papetière dans le département de Vaucluse, pages 3-25.
La fabrication du papier requiert, outre l'eau et l'existence de la matière première, la maîtrise des techniques de production. Ce marché se créé avec l'installation des papes en Comtat-Venaissin au début du XIVe siècle et se développe jusqu'au XXe siècle. Mais la quantité et la qualité des eaux des canaux et rivières vauclusiennes ne sont certainement pas étrangères à l'installation de papeteries dans notre pays. Des dynasties de papetiers vont inscrire leurs noms sur les sites papetiers vauclusiens. Certes le remplacement des maillets par des cylindres cannelés effectué en 1785 dans les papeteries de Fontaine-de-Vaucluse a constitué une amélioration sensible, en particulier en réduisant le temps de trituration. Mais il faudra attendre le milieu du XIXe siècle pour que les modes de fabrication intègrent la mécanisation.  Des 17 papeteries recensées en 1834, il n'en reste plus que 4 aujourd'hui. Les usines à papier à capitaux internationaux sont passées par là.
 
Ferrier (Pierre), Les activités industrielles à Grillon aux XIXe et XXe siècles, pages 27-46.
 Grillon, petit village situé au nord du département, n'est pas à proprement parler une cité industrielle. Néanmoins le cours d'eau qui le traverse a permis l'installation de plusieurs établissements. En effet, on y trouve des foulons, des moulins à farine, des papeteries dès le début du XIXe siècle. Le nombre de sites industriels a peu varié aux cours des siècles suivants (une dizaine environ), mais les activités ont changé et on voit apparaître les filatures de soie et les conserveries. L'auteur termine son étude par une courte biographie de Jules-Charles Appay, inspecteur des soies en Chine et propriétaire d’une filature de soie à Grillon.



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Cahiers n° 34-35 (2001)

Cahiers n° 34-35 (2001)

Baussan-Wilczynski (Magali), Il était une fois...la famille Nerson et le cartonnage, pages 3-107.
Personnalités bourgeoises, les Nerson patrons de manufactures et d'usines se montrent déterminés dans leur ténacité à entreprendre et à prospérer.  Unis dans un souci constant d'améliorer et de perfectionner les techniques et les savoir-faire, ils ne comptent pas leurs efforts et s'illustrent par leurs recherches incessantes. Ils déposent 32 brevets d'invention entre 1878 et 1933. Guidés par la même ambition et la même passion, les cartonniers Nerson se révèlent et s'imposent clairement dans leur métier avec astuce, sagacité et inventivité, qualités prometteuses de réussite et de renommée.
            La fabrique de cartonnage et imprimerie Henry Nerson sur l'avenue Meynard, l'usine Jacques Nerson rue Charles Borello, les noms de René et Fernand Nerson sur le monument aux morts et dans l'hôtel de ville de Valréas, la plaque de fondation de la cave coopérative de Valréas sont autant de traces des Nerson dans la capitale de l'Enclave des papes. Au-delà de ces témoignages, cette notice biographique tient avant tout à célébrer l'oeuvre des Nerson dans une aventure industrielle au fil du temps sur trois ou quatre générations. Cette famille occupe une place de choix dans l'élan économique du cartonnage français à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Vues d'ateliers, photographies du personnel, papiers à en-tête, avis de passage de voyageurs de commerce rythment et attestent les travaux et les jours des fabricants de cartonnages Nerson doués d'un esprit d'initiative hors du commun et animés par une audace remarquable et une volonté exemplaire.
            Les Nerson font à la fois partie de l'histoire de Bischheim (Bas-Rhin) et de Valréas. Leur mémoire s'inscrit justement avec force et éclat dans la richesse patrimoniale industrielle du département de Vaucluse.



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Cahier n° 36 (2002)

Cahier n° 36 (2002)

Monlezun (Christophe), L’industrie de la soie et de la garance en Vaucluse au XIXe siècle, pages 3-46.
            Extrait d’un mémoire de maîtrise d’histoire, cette étude montre le rôle des maisons de commerce et de leurs dirigeants dans l’expansion des deux grandes industries vauclusiennes : la soie et la garance.
Locci (Jean-Pierre), La destruction du moulin de la Confiance sur le Rhône à Avignon, pages 47-50.
            L’histoire de la fin tragique d’un moulinier et de la destruction de son moulin à bateaux due à la débâcle des glaces du Rhône.



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Cahier n° 37 (2003)

Cahier n° 37 (2003)

Locci (Jean-Pierre),  Le site industriel de Gromelle à Vedène, pages 3-51.
 
            La proximité du cours d’eau de la Sorgue a permis très tôt l’installation  d’une activité industrielle sur le site de Gromelle, patronyme connu dès le XIIe siècle. Plusieurs activités se sont succédé sur ce site aux siècles suivants : moulin à blanchir les toiles au XIVe siècle, papeterie au XVIIe siècle, moulin à blé, fabrique de poudre de garance de la fin du XVIIIe siècle à 1870,  de nouveau papeterie. L’usine est aujourd’hui spécialisée dans la fabrication des cartons d’emballages non transformés. La matière première est essentiellement à base de vieux papiers. L’entreprise fonctionne depuis 1983 en société coopérative de production ouvrière.



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Cahier n° 38 (2003)

Cahier n° 38 (2003)

Recueil de textes
. Mémoire concernant la situation présente des différents objets de commerce et de manufactures qu'il y a à Carpentras, Cavaillon, L'Isle, Pernes et Malaucène, dressé en conséquence des ordres de Mgr le premier président et intendant en Provence par l'inspecteur des manufactures de Provence, 29 août 1768.
. Procès-verbal constatant l’invention d’une machine à fabriquer la soie par Avy et Rippert.
. Relation de la cérémonie du centenaire du conseil des prud’hommes avignonnais.
. Note faisant connaître les communes renfermant des usines, carrières ou autres produits naturels exploités ou susceptibles de l’être par la création de nouvelles voies de communication ou par l’établissement de lignes de tramways.
. Notice sur les tourbières du département de Vaucluse par M. Blanchard, conseiller général et conseiller municipal de la commune de Pernes.
. Rapport fait au préfet du département de Vaucluse sur les mines de houille de Méthamis et la demande en concession formée par le citoyen Montauban et compagnie, pour leur exploitation.
. Etat des manufactures, usines et ateliers à moteur mécanique ou à feu continu et des fabriques occupant plus de 20 ouvriers réunis en ateliers à Avignon en 1842.



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Cahier n° 39-40 (2004)

Cahier n° 39-40 (2004)

Tur (Olivier), Les ocres Janselme, Une fabrique rurale dans un village ocrier, Gargas, 1887-1932, pages 3-96.
 
Cette étude (mémoire de maîtrise d’histoire sous la direction de Natalie Petiteau à l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse) a été faite à partir du fonds d’archives de la fabrique Janselme déposé aux Archives municipales de Gargas, ce qui la différencie de toutes les autres menées à partir des fonds d’archives publiques et d’enquêtes orales.
L’auteur décrit avec minutie le développement de cet exploitant ocrier et les difficultés de cette entreprise à l’apparition des ocres synthétiques. 



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Cahier n° 41-42 (2004-2005)

Cahier n° 41-42 (2004-2005)

Maynègre (Marc), Les rallyes de l’ASPPIV, 1994-2003, pages 3-88.
 
            Les cinq rallyes organisés par l’ASPPIV et l’auteur, par ailleurs vice-président de l’association, ont toujours été un succès. La préparation des circuits est longue et délicate tant le patrimoine vauclusien est riche et varié. D’abord réservé au seul patrimoine industriel du Vaucluse, l’auteur a ensuite intégré dans ses circuits les autres patrimoines, richesses du département. L’objet de cette publication, avec questions et réponses sur les sites visités, est de permettre à tout un chacun de parcourir ces cinq circuits et d’en découvrir les multiples facettes patrimoniales.



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Cahier n° 43 (2005)

Cahier n° 43 (2005)

Delmar (Céline) et Locci (Jean-Pierre), Le site industriel des Gaffins à Althen-des-Paluds, pages 3-21.
 
            Depuis le XVIIIe siècle, le site des Gaffins a abrité tour à tour un moulin à huile, un moulin pour blanchir les toiles, une fabrique de poudre de garance, une fabrique de trituration de l’ocre. Un point commun à toutes ces activités : l’eau, utilisée en tant que matière énergétique. Des traces des activités garancière et ocrière apparaissent encore à l’intérieur des bâtiments et sur leurs façades et contribuent à ne pas faire oublier ces deux industries disparues, pour la première, dans la seconde moitié du XIXe siècle, et la seconde, quelques années après la crise économique de 1929.
 
Grosso (René), L’industrie de la papeterie en Vaucluse en 1925, pages 23-28.
            L’auteur présente quelques extraits qui intéressent le Vaucluse, soit en les résumant (italique), soit en les allégeant (points de suspension), de l’étude de Raoul Blanchard sur l’industrie de la papeterie dans le sud-est de la France.
 
Grosso (René), Savoir-faire anciens en Drôme-Ardèche, pages 29-31.
 
Documents, pages 33-40.
            Rapport de l’ingénieur en chef du service des Ponts et chaussées du Vaucluse en date du 19 mars 1877 sur le prolongement, vers Volx, du chemin de fer de Cavaillon à Apt.
            Ce rapport est riche d’informations sur les ressources minérales que l’on peut trouver dans cette région et montre l’intérêt que pouvait présenter la construction de cette ligne de chemin de fer.



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Cahier n° 44 (2006)

Cahier n° 44 (2006)

Léone (Claude), rapport d’archéologie industrielle : utilisation des eaux de la Sorgue aux XIXe-XXe siècles, pages 3-44.
 
            C’est en 1981, à la demande de Louis Bergeron alors directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, que Claude Léone rédige un rapport d’archéologie industrielle sur l’utilisation des eaux de la Sorgue dans le Bas-Comtat. Cette étude met en évidence l’importance de l’eau en matière énergétique (roues hydrauliques) et pour la fabrication des produits (papiers). Comme le dit l’auteur, cette étude n’est pas exhaustive et mériterait d’être poursuivie. Un constat toutefois : ce rapport montre combien, aujourd’hui, la destruction volontaire ou involontaire de certains édifices industriels a malheureusement fait son œuvre.



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Cahier n° 45 (2006)

Cahier n° 45 (2006)

Locci (Jean-Pierre), Les établissements métallurgiques à Rustrel, pages 3-64.
 
            Les gisements de fer sont nombreux en Vaucluse et ont donné lieu à de nombreuses expolitations, très anciennes pour certaines d’entre elles. Ce n’est qu’au XIXe siècle que deux gisements sont exploités industriellement à Lagnes et surtout à Rustrel, lesquels donnent naissance à une activité métallurgique importante durant cinq décennies (1835-1885). Deux personnages hors du commun sont directement liés à la création des hauts fourneaux à Rustrel : Gustave Perre, maître de forges et Pauline Jaricot, fondatrice de la Congrégation pour la Propagation de la Foi et du Rosaire Vivant. Le premier voulait s’assurer la maîtrise de cette activité dans la région aptésienne et la seconde a été victime d’une escroquerie montée par Gustave Perre et le banquier lyonnais Allioud. Deux hauts fourneaux, classés monuments historiques en 1986, sont les témoignages de cette industrie en Vaucluse.



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Cahier n° 46 (2007)

Cahier n° 46 (2007)

Grosso (René), Les papeteries Navarre de Galas à Fontaine-de-Vaucluse, quelques aspects de leur politique sociale, pages 3-16.
 
            Cet établissement, créé vers 1909, rompt avec la tradition locale des papeteries familiales implantées dans le département. Il n’est en effet que l’un des dix que la société des Papeteries Navarre possède. De sa création à sa fermeture en 1967, c’est toute l’histoire sociale, tradition bien établie par le groupe Navarre, qui est retracée ici.
Maureau (Alain), Simple note sur les moulins à vent du rocher des Doms à Avignon, pages 17-21.        
Construits par la ville d’Avignon en 1562 afin d’assurer l’alimentation de la population en cas d’invasion de la cité, ces moulins ont fonctionné pour certains, semble-t-il, jusque dans la seconde moitié du XVIIIe s. Lady Marie Wortley Montagu décida, durant cette dernière période, de transformer un moulin à l’abandon en un charmant pavillon. Tous ces moulins ont disparu au XIXe s. à la suite de la transformation du promontoire en promenade.
Documents, pages 23-39.
La situation de l’industrie et du commerce en 1840 est connue par cet article paru dans l’Annuaire de Vaucluse de 1840.



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Cahier n° 47 (2007)

Cahier n° 47 (2007)

Mouraret (Jacques), Une activité prospère à Caumont-sur-Durance au XIXe s. : la fabrication de chaux et de tuiles, pages 3-10.
 
            Les affleurements de calcaire propres à la fabrication de la chaux ne sont pas légion autour d’Avignon. La situation privilégiée de Caumont-sur-Durance explique la prospérité de cette activité dans le village, notamment au XIXe s. Des fours ont certainement fonctionné pendant l’antiquité romaine, lors de la construction de l’imposante villa du Clos-de-Serre mais ils n’ont laissé aucune trace archéologique. Quelques vestiges de fours construits à la fin du XIXe s. et au début du XXe s. sont encore visibles aujourd’hui. La fabrication de tuiles est aussi une activité ancienne dans cette commune puisque des fours de tuiliers, datés du IIIe s. ap. J.-C., ont été découverts dans l’espace du jardin de la villa du Clos-de-Serre. On dénombre six tuileries au XIXe s. La dernière fermera en 1933. Une carte de situation de tous ces fours complète cette étude.

Locci (Jean-Pierre), Quelques aspects industriels à La Tour-d’Aigues, pages 15-22.
            Les communes rurales vauclusiennes ont bien souvent abrité des activités industrielles. C’est le cas à La Tour-d’Aigues où l’on dénombre au XIXe s. des moulins à farine, filatures de soie, faïencerie, fours à chaux et à tuile. Le territoire de cette commune est traversé par la rivière de l’Hourgouse et l’eau, bien souvent source de conflits entre les habitants, est souvent à l’origine des ces activités.

Documents, pages 23-39.
            La Revue populaire de Pertuis publie en 1908 et 1910 deux articles sur deux usines électriques et une fabrique de soie à Pertuis et une biographie sommaire sur Louis-Dominique Girard, inventeur. Ces articles sont reproduits dans ce cahier avec quelques informations supplémentaires sur Louis-Dominique Girard.



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Cahiers n° 48-49 (2009)

Cahiers n° 48-49 (2009)

Inventaires. Bilan de 25 ans d'activités de l'Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse, pages 1-220.
 
            Les nombreuses publications réalisées par l’ASPPIV permettent de mieux connaître un aspect du Vaucluse bien souvent négligé par les historiens avant 1980, celui de son économie et de ses activités industrielles. Huit ouvrages de différents auteurs, publiés par les soins de l’association, permettent de rattraper cet oubli et de mieux visualiser le Vaucluse industriel. Les cahiers semestriels, 46 numéros à la fin de l’année 2008, représentent 77 articles de 38 auteurs. Toutes ces publications, près de 3 000 pages en tout, sont une base documentaire indispensable pour les historiens et chercheurs en histoire industrielle.



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Cahier n° 50-51 (2010)

Cahier n° 50-51 (2010)

Locci Jean-Pierre), Gigondas. De la terre à l’eau purgative, pages 1-112.
 
A la découverte des anciennes activités industrielles dans ce village réputé aujourd’hui pour ses vignobles. On découvre ainsi les tuileries de Lencieux, la tuilerie Bézert, la fabrique de plâtre de Joncuas, principales usines utilisant la matière première trouvée sur le territoire. L’histoire de la station thermale de Montmirail et de l’eau purgative est importante et détaillée, depuis ses origines (1744) jusqu’à la fermeture du site (1944). Nombreuses illustrations (bien souvent inédites), coupes des grottes complètent cette remarquable étude.



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Cahier n° 52-53 (2011)

Cahier n° 52-53 (2011)

Latour (Natacha), La sériciculture vauclusienne, entre croissance et crise (1808-1914).
 
En suivant patiemment l’histoire de la culture du ver à soie en Vaucluse, Natacha Latour reconstitue tout un tissu social puisque la sériciculture faisait appel à une main-d’oeuvre familiale nombreuse. Elle est en même temps la base de la richesse du département durant le premier XIXe siècle, et la clef de la notabilité de quelques familles qui ont compté dans l’histoire économique, sociale et politique du Vaucluse.
            Au travers de l’histoire de l’élevage du ver à soie en Vaucluse, Natacha Latour retrace en fait un pan essentiel de la vie du département. Et lorsque survient la crise de la sériciculture, en raison d’une maladie, la pébrine, qui touche les vers, à partir du milieu du XIXe siècle, c’est tout le département qui en souffre. Et de tout le département se mettent en action des hommes prêts à l’aventure pour tenter de trouver des graines saines. Là encore Natacha Latour sait examiner les différents échelons auxquels se prennent les décisions et se jouent les actes essentiels, du préfet aux modestes sériciculteurs en passant par des familles notables capables de voyager du bassin méditerranéen à l’extrême Orient pour trouver de nouvelles variétés de graines plus résistantes. Ce faisant, elle montre le rôle clef que joue peu à peu l’enclave de Valréas dans cette activité.



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Cahier n° 54 (2012)

Cahier n° 54 (2012)

René Grosso, de Béconne à Valréas, Les débuts de l’éclairage public en Vaucluse, pages 3-10.
Quelques souvenirs sur la centrale de Béconne qui a desservi la région de Valréas.
 
Jean-Pierre Locci, La fabrique de mosaïques des Arènes d’Orange, pages 11-37.
La qualité de l’argile du quartier du Mourre-Rouge à Orange a permis la fabrication de mosaïques dans cette fabrique orangeoise tout au long du XIXème siècle. Cette usine a diffusé sa production dans la France entière et même en Italie où elle avait des maisons de commerce. On peut encore apercevoir ou deviner sur certaines façades de maisons d’habitation du quartier des Arènes des témoignages industriels et un grand bâtiment qui a été occupé par la suite par une fabrique de balais.

Jean Mazet, A propos d’une médaille, pages 39-40.
Médaille de la Société régionale d’éclairage électrique qui a fourni l’électricité à la ville d’Avignon de 1891 à 1905.

Henri Veyradier, Du détournement de l’insigne de la Croix de Guerre, pages 41-44.
Etude d’un papier à en-tête d’un établissement avignonnais spécialisé dans la fabrication commerciale de « souvenirs de guerre ».

Document : les toiles imprimées, pages 45-48.
Inventaire détaillé des matériels se trouvant dans la fabrique de toiles imprimées Seytour à Avignon en 1858.



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Cahier n° 55 (2012)

Cahier n° 55 (2012)

Agnès Majorel et Claire Mandrou, Y a-t-il un fil rouge dans le patrimoine vauclusien, pages 3-29.
Etude sur la garance faite dans le cadre d’un TPE au lycée Louis Pasteur à Avignon. En plus de l’histoire de cette plante qui a fait la richesse du département de Vaucluse au XIXème siècle, les auteurs développent aussi les propriétés tinctoriales concentrées dans les racines de la garance.
Documents : fabriques de garance en Vaucluse, pages 31-47.
Transcription d’un rapport d’expertise (1866) sur le moulin des Toiles à Entraigues et qui donne un aperçu du matériel utilisé dans les fabriques de garance à cette époque et des problèmes hydrauliques.



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cahier n° 56-57 (2013)

cahier n° 56-57 (2013)

Dominique Bel, L'épopée industrielle de l'ocre en Vaucluse et Pays d'Apt, du XVIIIe siècle à aujourd'hui.

La réputation des deux gisements d’ocre du département de Vaucluse n’est plus à faire. Les randonneurs, les voyageurs curieux, les habitants de la région connaissent le nom des villages : Roussillon, Gargas, Villars, Rustrel, Gignac et celui de lieux-dits comme le « Colorado » provençal, le cirque de Barriès, les cheminées de fée du « Sahara », les mines de Bruoux, les falaises de Pierroux ou encore le quartier du Sablon à Mormoiron. S’ils prêtent quelquefois attention aux restes de bâtiments, de bassins de décantation, de moteurs de toutes sortes, de tronçons de voies ferrées qui parsèment le pied et le flanc des collines, il leur manquait jusqu’à présent un guide averti pour les aider à comprendre et à interpréter non seulement ces témoignages épars d’une activité industrielle quasiment disparue, mais aussi les formes des paysages travaillés par la main des hommes.
             Voici donc un ouvrage, agrémenté de nombreux schémas, tableaux et cartes, qu’on lira avec profit avant de parcourir, à pied de préférence, les sentiers aménagés le long des ravins qui mènent à la vallée de la Doa, ou dans le Val des fées. L’auteur, Dominique Bel, nous aide à comprendre comment ce paysage remarquable a été façonné, d’abord pendant le long temps géologique, puis à travers plus d’un siècle et demi d’exploitation intensive. On y a extrait et raffiné une matière devenue  source de richesse : le pigment d’ocre décliné dans toute la gamme des couleurs chaudes : du jaune citron au brun en passant par l’orangé, l’ocre proprement dit, les nuances de rouge, le violet …
             C’est un processus complexe d’altération chimique qui a créé ce que les hommes ont appelé le « minerai d’ocre ». C’est l’ingéniosité humaine qui a conçu le procédé par lequel on peut séparer le sable « stérile » et l’argile chargée du principe colorant.
            Dominique Bel passe en revue tous les phases de l’exploitation, de la fabrication et de  la commercialisation de l’ocre : l’extraction du minerai en galeries de mines souterraines ou en carrières de plein air, le lavage de ce même minerai par lévigation dans les canaux et la décantation du pigment dans les bassins, le raffinage des mottes d’ocre dans les usines, et parfois leur calcination pour obtenir des couleurs plus intenses, et enfin le transport vers les lieux d’expédition.
            L’aspect social n’est pas oublié : les ouvriers de l’ocre sont souvent aussi des paysans ; de nombreuses familles créent des petites sociétés qui exploitent une carrière, quelques bassins de lavage, ou effectuent les transports du lavage à l’usine. Elles côtoient des groupes d’actionnaires dont la concentration aboutira pour certains à la création de la Société des Ocres de France. C’est la vie de toute une région que décrit l’auteur en retraçant ce qu’il a appelé « l’épopée de l’ocre ». Ce siècle et demi d’histoire est souvent ressenti ainsi par ceux qui y ont participé et qui ont expédié dans le monde entier les couleurs et les fruits de leur pays, puisque l’industrie de l’ocre et celle des fruits confits se sont développées simultanément.




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cahier n° 58 (2014)

cahier n° 58 (2014)

Jean Dubuisson, les toiles peintes ou indiennes à Avignon

L'industrie de l'impression des toiles peintes apparue à Avignon au 17ème siècle a perduré jusqu'au début des années 1880, époque à laquelle elle disparaitra dans le Comtat Venaissin comme dans toute la France pour des raisons multiples dont la plus importante est liée à un désintérêt pour ces étoffes chamarrées.
Le développement de cette activité a suivi, comme pour tout produit industriel, un cycle de vie comprenant les phases d'expansion, de stabilité puis de régression. Ce schéma sera toutefois perturbé par des dispositions législatives protectionnistes, par des modifications de frontières, conséquences des guerres de l'Ancien Régime, révolutionnaires ou de l'Empire et en ce qui concerne l'activité avignonnaise par le statut particulier des Etats du Pape.
A Avignon, il n'existe plus aucun vestige matériel illustrant ces métiers dont le souvenir persiste seulement au travers de la toponymie de cette fameuse rue des Teinturiers. Jean Dubuisson nous fait découvrir toutefois à travers cette étude les procédés de fabrication, la localisation des fabriques et leur disparition.


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Cahier n°59

Cahier n°59

Gérard Coussot, Filigranes et livres imprimés dans le Comtat Venaissin au XVIIIe siècle
Contrefaçons et usurpations



Dés 1375, Le Comtat Venaissin, aujourd’hui Vaucluse, développe une activité artisanale de production de papier. Les premiers moulins à papier s’installent le long de la Sorgue. En 1436, la mise au point de l’imprimerie offre de nouveaux débouchés pour le papier. Des imprimeries se créent dans tout le Royaume de France et dans le Comtat. Cependant le pouvoir royal cherche à contrôler la filière de production de papier et de livres et impose des règlements très contraignants au fil du temps. Le Comtat échappe à  ces règlements favorisant une activité intense d’impression à Avignon au XVIIIe siècle. Livres interdits, contrefaçons, usurpations sont produits et importés en France clandestinement. Le papier est fourni par les moulins du Comtat et des provinces environnantes. Les papiers portent des marques de fabriques : le filigrane. Celui-ci identifie la provenance du papier et peut permettre de déterminer l’origine d’impression d’un livre. Les moulins du Comtat, les papetiers et leurs filigranes sont présentés. L’exploitation de ces filigranes est discutée pour déterminer la véritable origine d’impression de livres contrefaits ou portant une fausse adresse d’impression mais imprimés à Avignon.



Jean Marx, Le site industriel de Beauport à Vedène

Le canal de Vaucluse qui traverse le territoire de Vedène a certainement favorisé l'implantation de nombreuses usines dans cette commune. Le site de Beauport, créé vers 1840, a abrité une fabrique de poudre de garance puis une fabrique de sucre de betteraves. C'est  l'histoire de ces industries que l'auteur nous fait découvrir. L’histoire de ce site industriel avait déjà été évoquée très sommairement dans la revue de l’ASPPIV (n° 19 (1993). L’auteur, ancien chargé d’études documentaires à la Conservation des monuments historiques de la région PACA, a perfectionné cette étude avec la découverte de nombreux documents. Ce site a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 8 juillet 2011.


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cahier n° 60-61

cahier n° 60-61

Dubuisson (Jean), Evolution de l'industrie grarancière en Vaucluse (pages 1-176).
La culture de la garance (1ère moitié du XIXème siècle) a été pour le Vaucluse le point de départ de son essor industriel. Evolution qui verra une modification de l'occupation des terres agricoles et la conversion du moulin à eau en usine. Des agriculteurs, des mécaniciens, des chimistes avignonnais, impliqués dans ce développement, élèveront le département au premier rang mondial de l'exportation de la garance et de ses dérivés, tels Jean-Baptiste Bonnet, les Thomas père et fils, Jules-François Pernod, Jean-Henri Fabre, etc. Mais la production de colorants de synthèse portera un coup fatal à l'économie garancière de la région, tant sur le plan agricole qu'industriel. On assistera en quelques années (milieu XIXème siècle) à la disparition d'une culture qui occupait la moitié des terres agricoles et fournissait du travail à une grande partie de la population.


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Cahier n° 62

Cahier n° 62

Locci Jean-Pierre, Le moulin Sixte Isnard au parc Chico Mendès à Avignon

Sixte Isnard (1793-1845) s'est investi dans la fabrication et le commerce de la soie et de la garance, activités en pleine expansion durant la première moitié du XIXème siècle. Privé de l'affection de son épouse et de son fils (tous deux décédés) il rédige son testament en 1842 et lègue une grande partie de sa fortune à la ville d'Avignon, à charge pour elle de créer un hospice de bienfaisance en faveur des ouvriers et ouvrières qui l'ont aidé à acquérir sa fortune. Sixte Isnard décède en 1845 et quelques années plus tard sera édifié l'établissement de bienfaisance souhaité. Cet hospice sera détruit en 1958.
Sixte Isnard était propriétaire du moulin du Blanchissage (appelé aussi du pont des deux eaux), site industriel qui a poursuivi la fabrication de la soie et de la garance jusqu'en 1879, année à laquelle s'installe une savonnerie (Palun) qui fonctionnera jusqu'en 1932.
Ce site industriel est aujourd'hui la propriété de la commune d'Avignon qui l'a transformé en salle municipale mise à la disposition des associations locales.

Publicité d'autrefois
Il y a plus de cent ans, la publicité était riche en informations sur les produits ou l'établissement lui-même. Cet article présente quelques unes de ces publicités puisées dans l'Annuaire administratif et commercial de Vaucluse de 1874.


Version papier : Oui / Version numérique : Non
Prix : 10.00€
Port : 4.00€

Cahier n° 63

Cahier n° 63

KAUFFMANN André, Essai sur l'histoire de la faïence d'Apt aux XIXe et XXe siècles.
La faïence d'Apt atteignit sa pleine maturité et un stade semi-industriel dans le courant du XIXème s. Dans ce cahier consacré entièrement à cette production, l'auteur présente une chronologie détaillée des nombreuses fabriques qui ont produit de la faïence fine à Apt pendant tout le XIXème s. On y recense une vingtaine de familles dont certaines ont fourni plusieurs générations de fabricants, installés dans divers quartiers, à l'écart des habitations urbaines. À la fin du XIXème s., certains ouvriers de ces fabriques s'établissent à leur compte et ouvrent l'ère des artisans d'art qui perpétueront la fabrication de la faïence d'Apt pendant tout le XXème s. et jusqu' à nos jours. On se rendra compte aussi de la grande diversité de ces productions (faïences jaunes, terres mêlées, vanneries de céramiques, biscuits peints, émail jaspé, ...) et des inventions techniques et décoratives initiées par chaque génération des fabricants. Dans un deuxième article, l'auteur revient sur une question souvent évoquée par les amateurs et collectionneurs : à quelle catégorie de céramique appartient la faïence d'Apt ? Passant en revue la littérature consacrée à la question depuis le début du XIXème s., il conclut que la faïence d'Apt appartient bien à la catégorie des faïences fines, telle qu'elle est définie depuis le milieu du XIXème s. malgré quelques différences de composition et de couleur de pâte, qui en font toute l'originalité.


Version papier : Oui / Version numérique : Non
Prix : 14.00€
Port : 4.00€

Cahier N° 64 - Extraction et  transformation du soufre en Vaucluse

Cahier N° 64 - Extraction et transformation du soufre en Vaucluse

Découverte en 1847 par le sieur Ode, cultivateur au hameau des Tapets, la présence de soufre dans une gangue de gypse fut à l'origine d'une industrie d'extraction et de transformation à Apt qui perdurera jusqu'au milieu du XXe siècle.

Après quelques généralités sur le soufre, sa formation et ses propriétés, ce cahier présente la lutte des différents "découvreurs" déterminés à obtenir une concession, acte ministériel conférant à une personne physique ou morale, contre redevance, l'autorisation d'explorer et d'exploiter un sous-sol minéralisé.

La première concession accordée fut celle dite des Tapets puis vint celle de Saignon.

L’auteur évoque les techniques d'extraction et également les différents procédés industriels développés par les exploitants pour valoriser le minerai extrait.



Version papier : Oui / Version numérique : Non
Prix : 20.00€
Port : 5.00€